DetectiveLorsque nous parlons de la profession de détective privé , les questions, comme les inquiétudes fusent. Pourtant, si ce métier a souvent eu une réputation sulfureuse par le passé, les professionnels ont lutté pour le légitimer au maximum en le rendant le plus transparent possible. Attention, ce qui suit risque de tordre le cou aux idées reçues !

Passer de l’ombre à la lumière, du sulfureux au légal.

La profession de détective privé est ancienne mais, finalement, la volonté de vouloir la moraliser  n’est apparue réellement que dans les années 30.

À cette époque les détectives se dénommaient encore par le terme de « Police privée » et se regroupaient sous cette catégorie tous les métiers parallèles à la Police classique : un détective pouvait très bien faire du gardiennage, de la sécurité privée tout comme des enquêtes et des filatures. Et il était certain que cet amalgame de champs d’action rendaient les rapports avec la Police houleux…

Ce n’est qu’en 1983 qu’apparut la première loi pour légiférer la profession et scinder les « agents privés de recherche » d’un côté et la sécurité privée de l’autre, ce qui eut pour résultat d’améliorer leur réputation auprès du grand public, tout comme des services judiciaires.

Récemment, en 2012, est né officiellement, un Code de déontologie et la création d’une carte professionnelle, ce qui permet enfin aux clients de faire la distinction entre les « amateurs » et les professionnels d’une façon nettement plus significative que par le bouche à oreille.

Alors, rassurés ?

Une formation : une légitimité

Le temps où les détectives étaient des « flics » un peu trop irrévérencieux envers la Loi est révolu.

Savez-vous qu’un agent privé suit une formation bien spécifique que seuls quatre grands organismes proposent ?  Bien sûr, les qualités nécessaires à ce métier ne s’enseignent pas (réactivité, sens de l’observation et discrétion) mais en revanche ces formations, très demandées actuellement, permettent d’enseigner les techniques d’enquêtes et de filature puis de former les jeunes recrues sur le terrain en tant que stagiaire avant l’obtention de leur diplôme.

C’est ainsi qu’aujourd’hui, le métier de détective privé, est considéré par la Police, tout comme par les tribunaux, comme une profession « para-juridique ».

C’est pourquoi un privé peut adresser ses services aux particuliers, tout comme aux professionnels du Droit, tels que les notaires ou les avocats, et qu’il peut lui arriver aussi d’intervenir à la demande d’un avocat de la Défense au cours d’une enquête ou en procédure d’appel.

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